Mot du Président

La FUCEC-TOGO est devenue au fil du temps, une institution majeure dans le secteur de la microfinance dans notre pays. Cette position de pointe, ancrée sur une communauté de valeurs en vigueurs en son sein et partagées par tous ses acteurs, impose une éthique à chaque niveau de la pyramide. Des administrateurs exigeants, un personnel en vigie sur le marché, à l’écoute des besoins du membre pour le satisfaire sont autant de dispositions qui confortent pour l’heure cette position.

La claire conscience de l’ensemble des enjeux pour se maintenir, progresser et continuer de rentabiliser de mieux en mieux consolide la structure dans son combat pour l’accès au plus grand nombre des populations togolaises.
Plusieurs exigences conditionnent le maintien ou le progrès dans cette position de porte étendard de la micro finance de notre pays.

La première à mes yeux, reste la qualité du service aux membres.
La clientèle est courtisée de partout et ne peut succomber que lorsqu’elle est accueillie avec courtoisie, cordialité et avec un sens aigu de professionnalisme.
Bien accueillie, lorsqu’elle obtient les renseignements clairs sur l’ensemble des produits et services offerts et peut comparer en toute transparence les coûts de ses transactions, elle se transforme en vecteur de publicité de proximité pour l’institution. Le bon accueil est un investissement non financier mais qui rapporte beaucoup !

La deuxième raison reste la nécessité d’aboutir à un réseau absolument fédéré avec des Coopecs interconnectées. Le membre demain peut transiger en toute liberté partout où il se trouve sur le territoire national dans n’importe quelle unité de base du réseau. Chaque institution reste une vitrine et l’image du réseau.

En effet, le postulat de base qui doit nourrir les réflexions et les actions se fonde sur le fait que les systèmes coopératifs financiers comme le nôtre, favorisent une forte intégration de leurs composantes en se donnant une image et des services communs, des règles de fonctionnement claires et exigeantes, une solidarité mutuelle, une autodiscipline et des pouvoirs coercitifs d’intervention de la Faîtière. Ce n’est que par là que le réseau peut accroître ses capacités d’offrir des services au plus grand nombre, d’atteindre de meilleures performances financières et une stabilité.

Le service de qualité au membre vaut plus que tous les discours et sera pour lui le bon souvenir de demain.

Essossimanadada DADANEMA
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